lundi 19 février 2018

Lundi soleil

#Lundi : soleil
février : rouge
rouge : Linaé, la chienne de ma petite-fille avec son manteau rouge,
Elena 2018

vendredi 16 février 2018

Après la fin (suite et fin)


Les mois passèrent, maintenant nous buvons l’eau de la pluie, pour la nourriture nous avons compté qu’il nous restait six mois de survie en faisant attention. Nous ne pouvions rien faire pousser, trop dangereux malgré nos vaccins anti nucléaires. Aucun végétal ne poussait, après bien des recherches nous avions trouvé des petites bêtes inconnues, personne n’en avait vu de pareilles avant l’accident. Elles ressemblaient vaguement à des rats ou loutres, mélange de plusieurs espèces , entre le rat et le chat en grandeur. Bill proposa … Nous pourrions en goûter une , si la personne n’est pas malade, les autres pourront en manger aussi – Je veux bien servir de cobaye fit-il… Non, on a besoin de médecin répondis-je, je vais essayer mais Alain m’interrompit … Vous écrivez, il faut trouver la personne la moins indispensable. Cécile, une vieille dame proposa l’essai, elle n’avait personne et voulait aider la communauté. Nous avons accepté d’un commun accord. Bill ramena une bête qu’il découpa en morceaux et lui tendit, elle ferma les yeux et goûta. Nous la regardions avec une grande attention…
Cécile survécut à son repas, et nous avons surnommé la bête «survie », les autres en mangeaient aussi, je ne dirai pas que c’est bon, le principal était de continuer à vivre.
Nous avons trouvé d’autres vélos, cela nous permettait de chercher de plus en plus loin les survivants. Nous en avons compté une centaine, dont trente assemblés dans notre groupe, une autre trentaine formait deux autres clans et les autres étaient devenus fous. Bill avait réussi à avorter Anne presque de force, depuis elle déprimait, c’était un souci supplémentaire dont on se serait bien passé.
Un bruit sourd, nous levâmes tous la tête, un objet volant passait en hauteur, on l’entrevit, il tournait autour de notre zone mais impossible de définir si c’était une navette ou un avion ? Après nous être concertés , l’objet resta un un objet non identifié volant . L’espoir commença à naître dans nos cœurs.
Quelques jours plus tard, plusieurs engins tournèrent dans le ciel, il était difficile de les voir vu qu’il faisait toujours gris sombre. Puis le bruit s’amplifia et des avions se posèrent où ils pouvaient, il ne risquaient pas de détruire plus. Tous coururent vers eux, dernier espoir de vie. Des hommes sortirent, ils avaient tous des masques à gaz pour respirer. Ils avaient aussi des hauts parleurs, l’un d’eux nous arrêta de la main et cria dans son haut parleur – Vous êtes en quarantaine, nous ne savons pas encore le danger que vous représentez pour notre population alors n’approchez pas de nous où nous serons obligé de tirer. La stupeur nous arrêta net – D’où venez-vous demanda Alain ?
Nous venons d’Amérique, l’Europe est détruite presque entièrement et ce qui ne l’est pas est contaminé répondit un des hommes masqués. Ouf pensais-je mes enfants sont sain et sauf –Combien de temps sommes-nous en quarantaine et pouvez-vous transmettre une lettre en Californie demandais-je … Pas possible répondit l’homme au micro, si vous êtes contagieux nous ne prenons rien de vous, il faut attendre plusieurs mois pour voir les effets, nous ignorons la cause exacte de la destruction, il semblerait que plusieurs bombes sont tombées ainsi que 3 centrales nucléaires ont explosées en même temps. Il hésita puis comme personne ne disait mot il lança – Nous allons vous laisser des conserves et de l’eau puis nous reviendrons dans cinq mois. Sans rien ajouter il partit et monta dans son engin, les autres avaient mis en tas des packs d’eau et des conserves.
Nous nous précipitâmes vers les provisions, je criai à Bill de partager parmi les 3 groupes. Il était le seul qui avait de l’autorité sur les 3 groupes, il soignait tout le monde sans s’occuper à quel groupe il appartenait, cela lui donnait une certaine autorité. Il se plaça près du tas et partagea en part égales, nous allions festoyer, les survies faisaient partie de la nourriture quotidienne. Seul point noir, il faudrait encore attendre 5 mois pour les revoir, malgré le bon repas nous ne parlions pas beaucoup terrassés par l’idée de solitude totale durant une si longue période, terrassés de savoir que l’Europe était rayée de la carte. Les hommes commencèrent à se disputer à propos de la cause de ce désastre, je craquai et leur dit – Peu importe si c’est un fou qui lança sa bombe ou les rivalités qui essayèrent leur nucléaire, le résultat est là et à qui ferez-vous un procès ? Ils se turent.
Je repensai à mes enfants et je pleurai discrètement, d’autres ne reverront jamais les leur donc je n’avais pas le droit de me laisser aller.
Cinq mois passèrent assez vite, la vie était devenue une recherche quotidienne de nouvelles, de nourritures, de surveillance. Enfin nous entendîmes les mêmes bruits que l’autre fois et les engins se posèrent pas loin de nous, il y en avait beaucoup plus que la dernière fois. Un homme descendit et nous demanda de nous grouper sans rien prendre, ils nous emmenaient en Amérique. Nous partîmes une soixantaine, les autres étaient morts ou devenus trop fous vivant cachés pour ne pas venir. Il y avait d’autres personnes dans les avions, les américains avaient fait le tour de l’Europe et ramenaient les survivants. Combien étions-nous, 300 ou plus ? Je ne voulais pas y penser, la tête me tournait en voyant ce désastre. Je ne voulais penser qu’aux enfants.
Après quelques heures nous nous sommes posés à New York , la ville était entière, cela nous revigora. On nous changea nos vêtements, les autres partirent au feu, puis on passa à la désinfection de là direction hôpital spécialisé du nucléaire pour un mois.
Le mois se passa en analyses, radios, visite de psychiatre, questions pour les journalistes habillés en blouse spatiale, pour éviter toute contagion.
Je voyais parfois Anne qui s’était reprise, elle m’a dit – Je pense que quand tout sera fini je pourrai essayer d’avoir un enfant. Je souris sans répondre, comment savoir les risques, je ne voulais pas être encore celle qui lui gâche son rêve, un autre le lui dira.
Bill passait aussi, il avait beaucoup aidé les autres et la fatigue commençait à se ressentir sur lui. Les clans avaient cessé dès qu’on monta dans l’avion, nous étions tous à la même enseigne et nous avons pu parler à d’autres, devenus plus proches.
Enfin le jour « J » arriva et on nous laissa sortir, nous donnant une petite somme d’argent, des baraquements et quelques conseils pour trouver du travail.
Je fis mes adieux et partit pour la Californie rejoindre les enfants. Avant, je pris l’adresse de Bill, Anne et son mari ainsi que celle d’Alain, nous étions devenus proches.
Quelle ne fut pas ma surprise en sonnant à la maison, voir l’ébahissement des enfants.
Je leur racontai ce que je vécus, ils ignoraient presque tout, on leur avait dit qu’il était impossible de retourner en Europe car une maladie contagieuse sévissait et personne ne devait s’y approcher. Alors leur inquiétude devenait intense, ils n’avaient pas de nouvelles de leur père, vivant en Espagne.
Le plus invraisemblable fut le comportement du gouvernement, il avait menti. On ne parlait plus d’Europe, à part nous, qui savions qu’elle n’existait plus ? ils avaient trop peur de la panique que cela susciterait.
Je m’étais installée avec les autres dans le baraquement, devant économiser pour les études des grands.
Je m’étais liée avec le jeune couple, Bill et moi étions devenus très proches, nous projetions de vivre ensemble. Certains avaient bien essayé de dire d’où ils venaient, on les prenait pour des fous alors ils s’étaient tus ... Anne m’avoua qu’elle était de nouveau enceinte, je souhaitai que son bébé fut normal.
Il fallut attendre deux mois avant que l’Amérique avoue que l’Europe était rayée de la carte.
Un pilote amateur avait entendu l’histoire de Bill, curieux il décida d’aller voir, il ne put pas revenir, faute de ravitaillement mais il téléphona et raconta ce qu’il vit. Depuis j’essaie de revivre en Californie, j’ai appris il y a peu de temps que les autres continents existaient et n’avaient pas été touchés à part une petite partie de l’Asie.
La vie continue son cours, les enfants apprennent à l’école qu’un continent a disparu.
 Nous parlons peu du passé, pas plus du futur, le présent est déjà assez lourd à vivre. Mon ex mari est sans doute mort, nous ne vivions plus ensemble, les enfants pleurèrent au début puis l’acceptèrent assez facilement, ils le voyaient une fois par an environ.
Etant architecte, je retrouvai du travail, la vie continua.
Nous ne sommes pas malheureux, il faut juste s’habituer à l’idée qu’on ne reverra plus jamais notre continent, j’ignore si on y arrive un jour.
Elena



mercredi 14 février 2018

APRES LA FIN (je mettrai la fin vendredi car trop longue. J'ai eu le 1er prix de Biscarosse)


Il y a un an encore la terre existait, que reste-t-il ? Des arbres morts, des plantes grises ou brunes, plus de fleurs, ni fruits, ni végétaux, aucun animal. Il ne reste que des êtres humains à peine vivants, combien sont-ils, où vivent-ils ? Toutes ces questions auxquelles j’aimerai pouvoir y répondre.
Je suis témoin d’une catastrophe atomique ou nucléaire, comment savoir ? Il y a eu des bruits d’explosion à crever les tampons, la nuit est tombée brusquement à 15 h le 6 juin 2015. Je me suis précipitée dans la cave avec quelques personnes présentes dans l’immeuble. Un fracas terrible ouvrit l’immeuble, je m’évanouis à ce moment.
Quand je me suis réveillée, je me suis retrouvée seule, à la place de la cave il n’y avait plus que des pierres et quelques objets cassés. Péniblement j’ai commencé à chercher d’autres gens, j’appelai en vain. Un vide immense me fit peur, tout était détruit, aucun immeuble n’a survécu, je n’entendais aucun bruit, pas même un chat.
Le ciel était gris, il faisait une chaleur désagréable, difficile de la définir tout comme l’odeur persistante. Je cherchai mon téléphone, il ne fonctionnait plus, pas de télévision pour en savoir plus, ni radio, les voitures étaient cassées, tordues. Les plantes vertes sont devenues grises ou brunes. Je continuai à marcher, les magasins étalaient des fruits et légumes de couleur foncée, tous rabougris, sentant le pourri avec autre chose d’indéfinissable.
Mes enfants étudiaient en Amérique, cela me réconfortait un peu, comment les joindre ? Cette idée me désola plus que tout.
Au bout d’une semaine j’ai découvert des morts, des rescapés qui se terraient, il n’y avait plus d’oiseaux, plus de bruit, plus d’insectes : le désert encombré de pierres, d’objets déformés, des ruines. Il faisait tout le temps nuit, plus rien n’avait de couleurs, cela me manquait. J’avais des conserves, elles me permettaient de manger, il ne fallait pas compter trouver de la verdure. Comment savoir s’il y avait une vie ailleurs et où ? – Sans électricité, ni téléphone, je ne captais plus rien. Nous sommes revenus à l’âge de pierre. Peu importe si je pouvais réfléchir comme une personne évoluée, je n’étais plus rien dans ce monde détruit par l’homme, pourtant depuis des années on le pressentait.
J’ai décidé d’écrire ce qui nous est arrivé, si jamais un navire spatial passe par là un jour, il comprendra la fin de notre civilisation.
La veille, je parlais avec mes voisins, ils avaient un chat, il y avait des enfants qui jouaient dans le parc d’à côté. A la télévision ils parlaient bien des problèmes entre différentes stations nucléaires, les rivalités entre elles, on avait parlé d’un fou qui avait fabriqué une bombe atomique pouvant détruire trois ou quatre pays à la fois. Ce n’était que des propos répétitifs, on s’en lassait… Là j’ai eu tort de ne pas m’être plus concentrée, si je pouvais me souvenir exactement des dernières informations ? Je n’aurai pas pu changer le cours des choses, juste laisser un témoignage plus conforme.
Depuis quelques jours je vois des gens, ils cherchent à se nourrir, ils évitent les autres, j’ai essayé de parler à une femme, elle est devenue folle et je n’ai rien obtenu d’elle, puis j’ai réussi à parler à un homme, il a tout perdu, ne sait rien de plus que moi, ses enfants sont morts, sa femme a disparu. Après ça je n’ai plus osé interpeller les rares personnes entrevues, trop de misère les a rendu morts-vivants.
Un jeune couple est passé, ils étaient les seuls à garder une étincelle dans les yeux, je les ai abordé – Avez-vous besoin de conserves ? – Merci Madame, nous en avons aussi toute une réserve, par contre l’eau se fait rare. – Je suis désolée mais je ne peux vous donner qu’un pack, j’ignore combien de temps la situation va durer ! Les jeunes me regardèrent étonnés – Tout est fini, on peut survivre un ou deux ans peut-être dit l’homme – On devrait se réunir pour mieux cerner la situation, rien ne prouve que les autres pays sont détruits repris la jeune femme ? – Non, mais comment vérifier sans véhicule, téléphone ou autre moyen de communication rétorque son compagnon. Regroupons-nous entre gens pas trop touchés mentalement et essayons de trouver des idées concrètes dis-je. Les jeunes acceptèrent, chacun de nous devrait essayer de trouver d’autres personnes pas trop atteintes pour trouver un plan de survie. Je proposai de regrouper tout ce qui pouvait nous aider à vivre au quotidien, le reste on verra au fur et à mesure.
Quand les jeunes refirent apparition accompagnés d’un petite groupe de personnes, j’avais déjà eu le temps de trouver des objets utiles et réparables comme un vélo à peine tordu un caddy pour ramener les provisions des magasins d’à côté. Je me doutais que tout était irradié, heureusement que j’avais accepté le vaccin anti-radiation l’an dernier. L’eau était plus rare, bien que j’en avais vu dans une ancienne grande surface, il suffisait d’y aller : 10 km aller-retour environ.
Il n’y avait pas de voitures en état de conduire, à part ce vélo épargné je n’ai pas vu d’autres moyens de locomotion. Les nouveau ont amenés : meubles, provisions, un téléphone en assez bon état. Je pris le téléphone en remerciant la personne j’ essayai de joindre l’Amérique, je devais prévenir mes enfants vivant en Californie chez leur oncle.
j’entendis des bruits mais pas de tonalité habituelle, d’autres essayèrent de joindre, famille ou amis vivant ailleurs, en vain.
Il fallait mettre un plan d’action pour continuer à vivre dans un pays isolé.
Petit à petit nous nous sommes trouvés une cinquantaine dans le groupe. Nous avons pu régler le problème alimentaire, en partageant selon le nombre de personnes par famille, en général rare étaient ceux qui avaient survécu à deux et trois il n’y avait qu’un couple avec la mère, tous les enfants étaient morts à notre connaissance.
Nous avons trouvé un anesthésiste, il faisait office de médecin et dentiste à la fois, heureusement que certains ont trouvé des médicaments en bon état.
Il fallait absolument que nous sachions si d’autres humains ou pays avaient été épargnés, nous comptons sur eux pour nous aider à survivre.
Alain dit – Je vais prendre ma boussole, et aller jusqu’à l’Italie, si vous me prêtez le vélo, j’y serai en une semaine et nous saurons si elle a été épargnée, de là je peux voir en Suisse et en Allemagne puis je reviens, qu’en pensez-vous ?… L’idée est bonne répondis-je, vous êtes seul mais il faut voir pour les provisions, en vélo vous ne pourrez pas emporter grand chose… Ce n’est pas le plus important riposte-t-il , je trouverai bien d’autres provisions sur mon chemin ou même du monde… Tout le monde applaudit, il fut décidé qu’il partira dès qu’il sera prêt.
Alain parti, nous continuons à chercher tout ce qui peut servir dans les décombres. Le plus affolant ce sont les cadavres et épidémies qu’ils peuvent engendrer, nous sommes tous vaccinés contre les effets nucléaires mais pas contre la peste ou d’autres maladies de ce genre. Ne voyant aucun animal, nous avons de la chance de ne rien attraper. S’il y a des survivants pourquoi n’essaient-ils pas de nous joindre ? Je pense qu’ils sont comme nous bloqués, sans locomotion à moins qu’il n’y en a plus en Europe mais l’Amérique va nous aider, je pense aux enfants. Il est impossible qu’ils soient morts, si je lutte c’est aussi pour eux.
Depuis quelques jours j’ai remarqué que des clans se formaient, nous ne sommes plus qu’une trentaine, par contre d’autres personnes sont arrivées dans la région et forment un autre clan, il y en a trois. Je crains les rivalités et vol des objets qu’on a eu tant de mal à trouver. Nous faisons la garde à tour de rôle, le temps est toujours chaud, il fait gris tout le temps et on ne voit pas assez, les ombres peuvent se profiler sans que l’on puisse les voir. Je note tout consciencieusement, Marc et Anne, le jeune couple du début, m’ont annoncé en rougissant – Anne est enceinte…Oh non ! Il ne faut pas le garder criais-je …
-Allez voir Bill l’anesthésiste, il le fera passer. Anne me regardait en hésitant – Un enfant maintenant ? Comment vas-t-il survivre insistais-je doucement ? Ils partirent
sans répondre.
Il fallait prévenir Bill, d’autres personnes encore jeunes pouvaient faire des enfants, il ne fallait pas l’accepter, j’eus son appui, il promit de l’avorter de force s’il le fallait et d’en parler à tous les jeunes qu’ils verraient. Le lendemain une pancarte annonçait « Interdiction d’avoir des enfants provisoirement », c’est la première fois que je voyais un tel décret, pourtant on ne pouvait pas donner naissance sans savoir si la vie pouvait reprendre ou pas ! Nous ne voyons pas le temps passer, juste quelques chapardeurs, on ne pouvait pas faire grand chose, tout était ouvert, aucune maison n’était reconstruite, à quoi bon avec cette chaleur, un abri provisoire suffisait les jours de pluie. Il fallait tenir, continuer à vivre et espérer. Le nombre de gens augmentait, il y avait bien 10 ou 15 personnes dans les deux autres groupes, pas facile à compter.
Alain est revenu, Il n’a pas trouvé l’Italie, sans doute dans les décombres comme ici, par contre il lui a semblé que la Suisse n’était pas complètement détruite, il nous dit – On m’a arrêté quand j’ai voulu pénétrer dans la ville, il y avait des maisons debout, plus de monde que chez nous ; ils ont eu tellement peur d’être envahi par d’autres qu’ils m’ont écouté poliment, posé des questions sur la situation puis renvoyé poliment en me donnant quelques provisions. J’ai pu voir qu’ils sont un peu mieux lotis que nous mais aucune voiture ne roule et leurs téléphones ne fonctionnent plus. Je remerciai Alain pour ce compte rendu, il fallait chercher de l’aide ailleurs, mais où ?
(à suivre)

lundi 12 février 2018

Lundi soleil



#lundi soleil
février : rouge
rouge : la belle-fille de mon petit-fils qui se marie le 17 février qui est mon arrière petite-fille de cœur,
Elena 2018





vendredi 9 février 2018

ET L’AMOUR


Et l’amour arriva en grande pompe,
Le bonheur se lisait dans leurs yeux.
Des années ils s’aimèrent follement
Mais un jour l’amour s’envola.
Il laissa un homme écorché
Et, une femme déchirée.
Et l’amour se percha ailleurs
Y laissant des séquelles, telles
Qu’il partit loin, au ciel !
Elena