mercredi 24 mai 2017

LE DIGICODE


Dans l’Essonne nous avons un bâtiment avec un digicode puis il faut faire le N° de notre appartement pour que j’ouvre.
Un matin j’attendais la femme de ménage, une nouvelle, par une association et comme elle ne venait pas j’ai téléphoné à l’association qui m’a dit qu’elle attendait à la porte ne pouvant pas rentrer après avoir fait le digicode 1304 ; Je suis descendue la chercher mais 1 heure plus tard ce fut l’infirmière qui vient tous les jours qui nous a téléphoné pour dire qu’elle ne pouvait pas entrer, pareil je suis allée la chercher. Je suis allée chez la dame du syndicat qui était absente puis je vis un gamin qui jouait dehors et habite en bas, je lui ai demandé le N° du nouveau digicode et il me l’a donné, il avait vu les ouvriers le changer. J’ai regardé dans ma boite à lettres et personne ne nous a prévenu qu’on nous changeait le digicode. Sans le gamin du sous sol j’étais bien ennuyée !

Elena 2017

lundi 22 mai 2017

Mai soleil

#mai soleil
mai : rose
Une création que j’ai pris du plaisir à faire quand j’apprenais le graphisme pour moi.

Elena 2017


vendredi 19 mai 2017

DECEMBRISTES


En 1825 il y avait « L’union du Nord «  tenu par le prince Troubetzkoï et « La société du midi » Les décembristes voulaient abolir la servitude, il y avait encore des serfs dans toutes les grandes familles et créer une république (la plupart revenait de France après la bataille avec Napoléon) ou la monarchie constitutionnelle.
Troubetzkoï avait écrit le manifeste pour le peuple russe qu’il devait remettre au sénat le 14 décembre lors de l’investiture du tsar Nicolas, son frère Constantin ne voulant pas régner. Ils firent croire au peuple que Nicolas voulait la place de Constantin et en criant « Vive la constitution » le peuple croyait crier vive la femme de Constantin.
Il y avait environ 3000 insurgés le 14 décembre, ils se trouvaient dans un coin de la place, Troubetzkoï n’a pas donné le manifeste au sénat et s’est absenté et Volkonski prit sa place de mauvaise grâce. Les gardes fusillèrent des manifestants, et firent des prisonniers. Il y a eu 5 pendus en 2 fois car la corde avait cassé. D’autres firent la prison un certain temps, et 121 déportés en Sibérie avec assignation à vie.
11 femmes partirent rejoindre leurs époux en abandonnant leurs enfants n’ayant pas le droit de les prendre avec elles. La première fut Mme Troubetzkoï et la seconde Mme Volkonski, certaines étaient d’origine française comme Mme Troubetzkoï et Annenkov.
Elles construisirent des maisons près de la prison, elles eurent aussi des enfants et petit à petit la vie des décembristes s’assouplit en devenant une vie de famille, conférences, concert etc… Les prisonniers apprirent aux bouriates à lire et à écrire et on trouve deux superbes maisons à Irkoutsk des Troubetzko¨et Volkonski.
En 1856 il y a l’amnistie pour les décembristes avec le nouveau tsar Alexandre II mais il ne restait plus que 19 hommes vivants qui rentrèrent.

Elena 

mercredi 17 mai 2017

LA MARCHE


Il marchait sans se retourner, regardant droit devant lui. Cela faisait trois heures qu’il marchait, la fatigue commençait à le tenailler, pourtant il ne marchait pas vite !
Simon avait toujours marché du ruisseau à sa maison, au moins trois fois par semaine ; il y avait environ dix kilomètres. Dans sa jeunesse la promenade ne durait pas si longtemps mais avec le temps…
Il venait d’avoir quatre-vingt-dix ans, il devenait plus lent dans ses mouvements mais personne ne l’aurait empêché de faire cette promenade. Il était presque arrivé et ses petits-enfants l’attendaient pour l’accueillir ! Ce soir ils lui fêteraient son anniversaire et ils seraient une trentaine.
-        Bravo Papy dit sa petite-fille Annette !
-        Ce n’est rien, question d’habitude fanfaronna-t-il !
La femme de Simon ne marchait plus, elle le regarda avec un air de reproche, le médecin avait conseillé d’aller moins loin, son cœur se fatiguait. Le vieux têtu n’écoutait jamais les médecins, il n’y avait rien à faire à part l’attacher !
Simon se reposa un peu en discutant avec ses petits-enfants :
-        Alors ton fils va se marier bientôt Denis ?
-        Oui papy, j’espère bien que tu viendras !
-        Pour sûr, je ne vais pas rater ça !
Les arrière-petits-enfants l’entouraient, il avait toujours des bonbons pour eux. Il était aimé de la famille et se sentait heureux quand tous venaient à la maison.
La soirée se passa merveilleusement bien. Simon souffla les bougies avec l’aide des enfants, il reçut comme cadeau un bon pour une semaine en Tunisie avec sa femme. Il était heureux, il n’avait pas eu l’occasion de voyager beaucoup et ce voyage l’avait toujours tenté.
Après le repas, les invités se dispersèrent d’autres couchèrent dans la maison.
Le lendemain matin Marianne trouva son mari mort, il avait un sourire aux lèvres.

Elena 

lundi 15 mai 2017

mai soleil

#mai soleil
mai : rose
La mer en Grèce!

Elena 2017