vendredi 9 décembre 2016

STEPHANE ZWEIG (1881 – 1942)


Un grand écrivain autrichien, il fut poète, romancier, biographe et traducteur en plusieurs langues. Il voyagea beaucoup durant sa vie, rencontra beaucoup de gens connus comme Freud, Verhaeren, Richard Strauss, Romain Rolland et beaucoup d’autres de son époque.
Inapte à la guerre en 1914, Il est enrôlé dans les services de propagande et il en souffre beaucoup. Zweig estimait la guerre horrible et qu’elle concernait les dirigeants, il refusait de se sentir engagé. Il réussit à continuer de correspondre avec les « pays ennemis » et se sentait « citoyen du monde ».
Il écrivait beaucoup et fut connu durant sa vie, ses œuvres furent traduites dans toutes les langues ou presque et il gagnait bien sa vie.
Il quitta sa première épouse et se maria avec Lotte qui avait des problèmes d’asthme.
En 1934 Zweig quitta son pays définitivement après la victoire d’Hitler qui lui interdit d’écrire. Il partit en Angleterre mais la guerre entrait aussi là-bas et il était considéré comme apatride. Il se résolut à partir au Brésil, seul pays où il fut bien accepté en ne voulant pas s’engager dans cette guerre barbare.
Il écrivit « Le monde d’hier, souvenir d’un Européen » il mit plusieurs années pour l’écrire, c’est une biographie des 50 dernières années de sa vie et de l’Europe. Il n’était plus juif depuis 2 générations et il refusait qu’on lui donne une étiquette qu’il refusait n’étant pas croyant.
Puis quand il vit que plus rien n’allait dans le monde et en plus Lotte supportait mal son asthme sérieux, il envoya son manuscrit à l’éditeur et se suicide avec sa compagne qui ne voulait plus vivre non plus. Amok est sa nouvelle la plus connue.
Elena 2016
Avant de mourir il écrivit :
« Nulle part plus qu’ici je n’aurais aimé rebâtir ma vie entièrement, après que le monde de ma propre langue a disparu pour moi et que la patrie de mon esprit, l’Europe, s’est détruite elle-même. Mais après 60 ans, il faut des forces particulières pour recommencer entièrement une fois de plus. Et les miennes sont épuisées par ces longues années d’errance sans patrie. J’estime donc préférable de mettre fin  à temps et debout à une vie dans laquelle le travail de l’esprit a toujours été la joie la plus pure, et la liberté personnelle le bien suprême sur cette terre.
Je salue tous mes amis ! Puissent-ils voir l’aurore après la longue nuit ! Moi qui suis trop impatient, je m’en vais avant eux »

Stefan Zweig, Petropolis, 22 février 1942

mercredi 7 décembre 2016

TERRE-NEUVE


Depuis un an que nous sommes en région parisienne nous voyons passer un Terre-Neuve, il se balade sans maître mais très discipliné il traverse au feu rouge puis évite les gens et les chiens sans aboyer ni grogner.
Je l’ai entendu dans une petite rue pavillonnaire aboyer et j’ai une idée où il habite mais je ne connaîs ni son maître ni le nom du chien.
Il y a peu de temps je l’ai croisé en me promenant et ce fut plus fort que moi, je l’ai sifflé, il s’est retourné alors je l’ai appelé « viens me voir mon beau pépère » il hésita puis s’approcha de moi et je lui tendis la main pour qu’il me sente, ensuite je le caressais.
On dira que j’ai été imprudente mais peu importe ! Depuis j’ai acheté du gruyère et je l’emmène à chaque fois que je sors au cas où on se revoit encore, je ne connais pas ses horaires.

Elena 2016

lundi 5 décembre 2016

Décembre soleil

#Décembre soleil
décembre écossais.
Les charentaises que j’ai acheté pour mon mari.

Elena 2016


vendredi 2 décembre 2016

Richard BERGH (1858-1919)


Peintre suédois connu dans son pays. Il s’intéressa surtout à la psychologie, l’hystérie, l’hypnose… Mais il peignit quelques paysages. Il a surtout peint beaucoup de portraits et celui de l’hypnose est l’un des plus connus.
Après ses études à l’académie il voyagea en France et fit des allers-retours avec la Suède. Il fait partie d’un groupe de peintres qui se réunissent en France ou en Angleterre. Il fut connu de son vivant et sa peinture exprime le réalisme avec une touche de poésie.
Son père était un grand peintre professeur à l’académie.

Elena 2016







mercredi 30 novembre 2016

BÊTISE


Nous étions dans un camp sur la plage, les moniteurs mettaient le filet pour nous montrer les limites pour nager. Je savais nager et j’avais 10 ans, ma copine ne savait pas nager, je lui proposai :
-         Monte sur mon dos et je nagerai, tu feras des mouvements en même temps !
Elle accepte et je marchais au bord, lui faisant croire que je nageais, elle était assez naïve pour le croire et j’avoue que cela m’amusait. Je n’avais pas prévu qu’il arrive en mer qu’on n’ait plus pied sans s ‘éloigner de beaucoup et là que fait-on avec une fille sur le dos ? Les autres je l’ignore mais moi je coulais, je disais à ma copine de me lâcher et je la tirerai mais elle était paniquée. Heureusement qu’elle eut l’idée de hurler, sinon je n’avais plus la force de tenir sous l’eau, un moniteur accourut et nous sauva de la noyade.
Après cela je fus punie, comme il se doit mais fait bizarre ma copine ne voulait plus monter sur mon dos à la mer, je crois qu’elle m’en a voulu un bon moment !

Elena