mercredi 22 mars 2017

CÂLINS DE CASSIOPE


Cassiopé était un chat qui vivait beaucoup dehors, c’était un bon chasseur ; Par contre le matin et le soir il voulait son câlin et s’endormait dans mes bras un certain temps parfois long.
Le matin il attendait que j’aie déjeuné, souvent après lui, puis il s’installait sur le haut du fauteuil et m’attendait, quand je m’installais il se blottissait contre moi en ronronnant et je le câlinais, ensuite il s’endormait en boule sur mes genoux. Les jours où j’étais pressée et que j’écourtais la séance câlin il me boudait et le soir ne venait pas me voir.
Le soir en revenant à la maison, il dormait à l’intérieur, Cassiopé attendait sa seconde séance de câlins avant de s’endormir sur mes genoux, parfois durant l’émission à la télévision ou le film. Quand je n’avais pas le temps il se rabattait sur ma fille qui ne gigotait pas comme son frère et me faisait quand même la tête le lendemain car je ne lui ai pas consacré le temps nécessaire. Il savait se montrer rancunier même si parfois il en souffrait plus que nous.
Nous étions partis 8 jours en Turquie et l’avons laissé à notre fils qui vivait à la maison. A notre retour il n’a pas voulu que je le prenne dans les bras mais il ronronnait de plaisir sans céder et ne me fit sa grande séance câlins que le lendemain matin qui a duré plus que les autres jours.
Quand je revenais  en voiture il sautait sur mon épaule et rentrait avec moi de cette façon, il ne laissait pas mon mari lire le journal tant qu’il ne lui avait pas fait une séance de câlins. Il était un beau chat noir qui m’a manqué et après lui nous avons pris des chiens, car il est mort en mangeant le produit qui tue les limaces et d’autres chats aussi en sont morts.

Elena 

lundi 20 mars 2017

mars soleil

#mars soleil
mars eau.
Le Danube vu de la cabine lors de notre croisière sur le Danube.

Elena 2017


vendredi 17 mars 2017

Marc CHAGALL (1887 – 1985)


PPeintre russe, il s’est fait naturaliser français en 1937 et il est mort à Saint Paul de Vence où il vécut presque tttoute sa vie après un bref séjour aux USA. Sa peinture est surréaliste,  de primitivisme, inspirée par la tradition juive.
Il Il est retourné en Russie et là il peignit  pour les juifs qui étaient expulsés. Il crée un théâtre pour eux.
IlIl a essayé la peinture sur toile, l’émail le graphisme et la poésie. Tout comme il fit des illustrations de la bible. Il ppeignit un vitrail.
AAprès la guerre Il s’installe à St Paul de Vence jusqu’à sa mort.
JJe vous mets ses toiles les plus connues :

EElena 2017









mercredi 15 mars 2017

Plume et pinceau

  
La plume écrit des mots,
Des mots qui s’amoncellent…
Elle attend le pinceau,
Pour embellir les mots.
Les mots ne demandent rien,
Ils sortent sans un son.
Le pinceau vient orner
Les mots sortis en vrac,
Il va les décorer,
Les transformer en  amont.
Le peintre aime le pinceau,
Et, le poète la plume.
Les deux dans un essor
Vont se fusionner
Pour donner vie aux
Mots, sortis du corps.
Ainsi la plume et le pinceau
Seront complémentaires
Elena




lundi 13 mars 2017

mars soleil

#mars soleil
mars eau.
Palm Island, petite île des Grenadines dans les Antilles où mon fils a fait du voilier avec d’autres sur un catamaran. Il m’envoie de belles photos.

Elena 2017


vendredi 10 mars 2017

BLOK


L’inconnue
Le soir, un vent fiévreux et lourd oppresse
Parmi la rue où sont les restaurants,
Alors que juin à des clameurs d’ivresse
Mêle son âme aux souffles altérants.

À peine si quelques voix d’enfants crient.
À peine si l’on voit se détacher
Loin, sur l’ennui morne des closeries,
L’enseigne au croissant d’or d’un boulanger.

Et chaque soir par delà les barrières,
Entre les verts talus de gazon ras,
Les fins roués aux expertes manières
S’en vont, chacun une fille à son bras.

Parmi l’étang le jeu des rames sonne,
Parfois un cri de femme retentit –
Et dans le ciel, qui de rien ne s’étonne,
La lune au croissant blême s’arrondit.

Ainsi le soir, tout au fond de mon verre
Tel un ami fidèle me sourit ;
Et je le vois dans la liqueur amère
Se fondre avec mon visage attendri.

Quelques servants, près des tables voisines,
Errent d’un pas somnambulique et las ;
Des hommes saouls aux prunelles sanguines
Clament en chœur : in vino veritas.

Et chaque soir je revois m’apparaître,
— Ou bien d’un songe seul suis-je leurré ? —
Un corps de femme, au vague des fenêtres,
Svelte, et de soie et de velours paré.

Spectre frôlant les tables par rangées,
Que toujours seule ainsi l’on aperçoit,
Et de parfums et de brouillards chargée
Auprès d’une fenêtre elle s’assoit.

L’on sent peser un monde de ténèbres
Parmi sa robe aux frôlis lents et doux ;
Son grand chapeau s’orne en plumes funèbres,
Ses frêles mains sont lourdes de bijoux.

Telle elle semble à mon âme hantée.
Sous sa voilette, alors plongeant mes yeux,
Je vois s’ouvrir une rive enchantée,
À des lointains purs et mystérieux.

Les sens brûlés d’incorruptible flamme,
Des plus obscurs secrets je suis témoin ;
Tous les replis ténébreux de mon âme
Sont transpercés par l’âpre éclair du vin.

Je crois alors sentir dans ma cervelle
Les grands, les noirs plumages osciller ;
Je vois ses yeux dont bleuit la prunelle
Comme des lis, à l’horizon, briller…

Ainsi je porte un trésor, dont sans cesse
La clé magique obéit sous ma main…
Tu disais vrai, monstre à face d’ivresse :
La Vérité pour moi gît dans le vin.
Blok

Ce fut son poème le plus connu mais d’autres ont suivi. Il fut un grand poète du XXe siècle.  Né en 1880 il est mort à 40 ans, l’alcool mais surtout les prostituées et les maladies vénériennes. Il aimait son épouse mais avait besoin des prostituées pour se sentir bien. Il fut reconnu comme un grand poète symboliste russe.

Elena 

mercredi 8 mars 2017

UNE VIE


Ils avaient vécus quarante ans ensemble, ils ne s’étaient jamais quittés. Il était ingénieur d’aviation et elle comptable. Il est mon neveu et il est veuf depuis un mois.
Son épouse a eu le cancer tout comme mon époux et nous nous téléphonions régulièrement pour prendre des nouvelles de nos conjoints.
Je ne l’ai jamais vu, il vit en Sibérie mais je connaissais mon frère qui était son père.
Des liens ce sont crées avec la maladie de nos conjoints respectifs. Quand il a perdu son épouse j’essayai de le consoler et en même temps j’avais peur que cela ne m’arrive aussi.
Nous avons 54 ans de mariage et presque 2 ans de cancer. Il faut le gérer, ne pas le montrer, cacher sa peur et éviter d’ennuyer les autres avec ses propres problèmes.
C’était si simple de parler avec mon neveu, après le crabe nous passions à autre chose, la politique, le climat, les enfants, les nouveaux écrivains et tant de choses…

Aujourd’hui il essaie de se remettre et j’essaie de ne pas avoir la peur au ventre tous les jours.
Elena 2017

lundi 6 mars 2017

Lundi soleil

#mars soleil
mars eau.
Belle île en mer lors de notre voyage en Bretagne !

Elena 2017


vendredi 3 mars 2017

DAPHNE DU MAURIER (1907 – 1989)


Elle est surtout connue pour ses romans policiers ou à suspense. Dans ma jeunesse je fus imprégnée par l’atmosphère qu’elle donnait à ses romans, je me souviens de la peur que j’éprouvais en lisant « L’auberge de la Jamaïque » Livre noir avec personnages sordides mais si captivant qu’on ne peut le quitter avant la fin.
J’aime beaucoup aussi « Rebecca » ce livre m’a captivé jusqu’au bout tout en me donnant des frissons. Je l’ai vu en film et j’ai aussi aimé le film mais le livre est plus prenant encore.
Elle a écrit « Rebecca » en Egypte, où elle était avec son mari et ses deux filles mais le succès vint à son retour en Grande Bretagne.
Il y a eu aussi « Ma cousine Rachel » qui donne des frissons et du suspense.
Elle s’est beaucoup inspirée des Cornouailles où elle a vécu.
Citation :
Le bonheur n’est pas un objet à posséder, c’est une qualité de pensée, un état d’âme.

Elena 

mercredi 1 mars 2017

DANS LE VILLAGE…


Dans le village ou j’habitais
Il y avait beaucoup de vieux,
Il y avait des gens heureux
Et, tout le monde se connaissait.
Dans le village où j’habitais
Tous les mois on se retrouvait,
Les rires fusaient comme l’amitié,
On ressortait le cœur léger.
Dans le village où j’habitais
Il y avait ceux qui chassaient,
Il y avait ceux qui pêchaient
Et tout le monde partageait.
Dans le village que j’ai quitté
C’était la fête que je rêvais
C’était le rêve qui m’habitait
Ce village qui m’a attiré.

Elena